LL comme de Lausanne à Lucerne, LL comme les ailes libérées des Jeunes PLR romands

Samedi 27 et dimanche 28 février derniers se tenait en ville de Lucerne le Congrès national des Jeunes libéraux – radicaux Suisses. Les enjeux étaient doubles : d’une part, une réélection complète des instances dirigeantes avec une candidature romande et une candidature alémanique pour le poste de président. Enfin et surtout, l’occasion pour les Jeunes PLR de tous les cantons de se rencontrer et d’échanger des vues proches.

Pour l’ancien jeune libéral que je suis, devenu radical – libéral ou libéral – radical, ce fut une expérience plaisante et porteuse de vœux de réussite pour nos partis au niveau du Canton de Vaud.

Les délégués présents apportèrent une majorité de 55% des votes à la candidate Brenda Mäder qui, bilingue, saura parler aussi pour la Romandie. Le score des romands, ayant massivement soutenu la candidature de Philippe Nantermod, n’est pas anodin et montre la place importante que nous reprenons au niveau national. Les libéraux étaient présents essentiellement dans des cantons latins et ces renforts rendent l’ensemble fusionné plus fort.

Autre point de réjouissance, sur quelque 200 délégués présents, plus de 10% venaient du canton de Vaud. Avec 22 délégués JLRV, le plaisir fut présent autant que la qualité de la délégation et ceci est de bon augure pour l’ambiance de campagne de la future liste Jeune au Conseil national. Bravo aux vaudois pour ce week-end. Vivement les suivants.

J’ai reçu voici un an le mandat de fédérer les jeunes libéraux – radicaux de notre canton et poser des bases solides pour cette section. Les bases organisationnelles et structurelles étant rétablies, il est temps pour devenir une très grande section libérale – radicale qui propose des idées novatrices, communique de manière moderne et écoute les vœux de ses membres.

Romain Miceli,

Président fondateur des JLRV

14

03 2010

Vae victis

À l’intention de ceux qui ne le sauraient pas, Alinghi a perdu. Et pas devant un tribunal new-yorkais, cette fois. Vous apprendrez donc, en passant, qu’ils ont fini par défendre l’aiguière légendaire sur l’eau. Vous apprendrez également, qu’il arrive que des sportifs suisses perdent. Entre les routinières victoires historiques de notre tennisman national et les exploits de ces débuts d’olympiades, on aurait pu l’oublier. Alors même que l’on s’habitue tranquillement à voire le drapeau à croix blanche hissé au dessus des autres, il me semble que quelques leçons intéressantes peuvent être tirées de ces exploits. Car il s’agit bien là d’exploits.

Pour commencer, celle que la Suisse, petit pays s’il en est, a les moyens de rivaliser avec les plus grandes nations.  Mais, cela ne va pas de soi. En d’autres termes, cela ne tombe pas du ciel. Les Suisses qui gagnent, c’est là la deuxième leçon, font valoir avec pugnacité leurs avantages et leurs forces. Ce n’est certainement pas un hasard si la Suisse gagne dans des sports de montagne, ou dans des sports qui exigent précision, travail et potentiel de développement technologique. Dans les sports les plus populaires, qui sont aussi les plus rentables, elle est larguée. Lorsque le terrain de jeu est un tribunal, il en va de même. C’est un fait ; quand l’issue d’une compétition se joue à la profondeur du porte-monnaie, la Suisse n’a aucune chance de jouer les avant-postes.

Au même moment, un certain nombre de nos compatriotes font montre d’un angélisme pour le moins alarmant. Ils semblent croire que la situation exceptionnelle de notre pays résulte d’un heureux hasard, que la Suisse est tombée, petite, dans la soupe des pays prospères et qu’elle devrait même s’en excuser.

Pourtant, dans la crise fiscale actuelle, comme dans le domaine sportif, il est avant tout question de rapports de force. Nos adversaires, les machines de guerre américaine, allemande ou française, ne font pas dans la morale, dans le fair-play ou dans la courtoisie. Ils préservent fermement leurs atouts, et nous ferions mieux d’en faire de même.

Dès lors que nous les subordonnons à une régularité absolue, dès lors que nous laissons nos concurrents nous entraîner sur leur terrain et mener le jeu avec leurs règles, nous n’avons que peu de chances. Alinghi 5 l’a appris à ses dépends quand Roger a trouvé le moyen de l’éviter, en gardant une droiture toute helvétique.

Alors, trêves de galanteries ; défendons nos avantages, défendons notre pays, défendons le secret bancaire. Car si aujourd’hui nous gagnons, rien n’assure que nous en auront toujours les moyens demain. Du moins certainement pas si nous ne les protégeons pas.

Clément Bachmann
Secrétaire JLRV

11

03 2010

Les JLRV répondent aux attaques de la gauche

Le dernier communiqué de presse des socialistes suisses fait violence au PLR et illustre leur parfaite déconnexion avec la réalité des choses. Les accusations du PSS déclarent ouvertement, et ce depuis de longues années déjà, le PLR comme un parti de corrompus !

Nous, PLR, serions donc actifs dans le but unique d’aider les riches (‘les méchants patrons qui exploitent avec haine et sans vergogne les petits gens’). Nous ne serions qu’une élite abandonnée par le peuple et achetée par les banques…

Alors que le PS propose des lois aux échos plus faibles les uns que les autres, quoique faisant le plus de bruit possible, le PLR préfère aller droit au but sans publicité obscène du type « regardez comme je vous aide « les pauvres »!

La loi 1/12 en est encore un exemple flagrant. Dans sa vulgate politique, le PS s’est mis seul dans la tête que c’est en tapant sur les plus riches que nous aiderons au mieux les plus démunis. Est-ce un programme proche du peuple ? J’y vois plutôt une erreur conduite par leur haine de la réussite. Le PLR est le premier parti à condamner les salaires indécents et non mérités. Le Libéralisme prône le mérite et pense que la personne qui se donne la peine de réussir a le droit a un salaire en proportion.

Pour faire une loi qui aide les plus faibles, mieux vaut aller au centre du problème et faire une proposition les concernant directement. Le PS s’égare dans sa haine et c’est regrettable pour l’ensemble du monde politique. Haine du religieux, de la réussite, de la culture sont-ils les nouveaux mots d’ordre du PSS et des JSS ?Le PS nous a montré qu’il était fort pour montrer les crocs, mordre et faire parler de lui. Mais la politique, chers socialistes, ne se résume pas uniquement à ça.

William Yoakim
Membre du comité JLRV

17

01 2010

Les jeunes libéraux et les jeunes radicaux vaudois ont créé les jeunes libéraux-radicaux vaudois!

Depuis le 25 mai 2009, les mouvements jeunes des partis libéral et radical du canton de Vaud se sont réunis sous la bannière commune JLRV (jeunes libéraux-radicaux vaudois) et ont ainsi donné un nouvel élan à la droite vaudoise.

Venez vous aussi nous rejoindre afin de construire le futur de notre canton!

15

12 2009